dimanche 15 octobre 2017

Livno, Fédération de Bosnie-et-Herzégovine

14 octobre 2017 Jour 26 Aujourd’hui nous quittons Mostar. Nous sommes venus ici pour leur vieux pont populaire à travers le monde, pour leur vieille ville et pour en savoir un peu plus sur la guerre de Bosnie-Herzégovine (1992-1995). Nous sommes satisfait de ce que nous avons vue c’était vraiment beau, ça vaut le déplacement, c’est une ville qui vaut la peine de connaître. C’est une ville qui a eu la force de renaître de ces cendres, cette ville qui fut pratiquement détruite par la guerre, s’est relevé pour montrer au reste du monde la force de caractère de ces habitants. Mostar, n’est pas seulement une ville, c’est un symbole, pour un peuple fier que sont les Bosniaques. Les gens se souviennent et ne veulent pas oublier. C’est certain, pour l’instant, personnes ne peut oublier. La ville est stigmatisé, plusieurs édifices portent encore des cicatrices de cette affreuse guerre. En traversant la ville nous voyons des édifices à l’abandon, dont la plus part portent des traces d’impacts de projectiles. C’est en sortant de la ville que nous prenons conscience de l’impuissance de Mostar dans cette guerre. Les Croates contrôlaient les positions sur les hauteurs des montagnes et pouvait bombarder aisément Mostar isolé dans la vallée. Un ancien combatant m’a dit que les Croates et les Serbes ne manquaient jamais de munitions alors qu’eux en avait pas. En comparaison il me dit: « Pour 3000 bombes qu’ils nous lançaient, nous leurs en lancions 3 ». Le long de la route qui nous conduit vers Livno, nous portons attention, voir s’il y avait d’autre bâtisses qui aurait été endommagé par la guerre. Nous n’avons rien remarqué d’apparent (se qui ne veut pas dire qu’il y a rien eu) les campagnes eux semblent avoir été moins touchés. Nous avons fini par oublier la guerre et nous nous sommes concentré sur les paysages qui s’offrent à nous. On se croirait traversant certaine route de campagne du Québec en automne, il commence à y avoir un peu plus de couleurs. Il n’y a pas beaucoup de circulation et le ciel est clair sans le moindre nuage. Comme à nos habitudes, quand on a la chance nous entrons dans les petits villages rustiques. Il ne faut pas croire qu’il n’y a que des petits villages rustiques! Il y a d’autres villages un peu plus modernes, mais ils sont moins tape à l’œil! Nous nous arrêtons pour un café dans un petit village sur notre route. Ici, il ne doit pas s’arrêter souvent des étranger. C’est le genre de café ou quand entre un inconnu, le silence se fait et tout le monde suit des yeux le nouveau venu. C’est l’endroit où le serveur ne comprend pas un traitre mot de ce que tu dit. Café! ça il le comprend, mais pour faire rajouter de l’eau chaude à ton café! Eau, water ou agua ne fait pas partie de son vocabulaire??? Mais milk ça il connaît, on a eu du lait chaud à la place. Quand même il était gentil. Ça fait longtemps qu’on avait pas vue ça! Le serveur nous a apporter nos cafés et un CENDRIER!!! Ici le cendrier fait partie du panoplie du parfait buveur de café. Notre route se poursuit jusqu’au dîner où nous nous arrêtons sur les hauteurs avec une vue sur le lac Busko, un des rare lac de la région, il n’y en a pas beaucoup. Par la suite la route descend et nous fait longer le lac et nous conduit jusqu’à la ville de Livno. Et comme à l’habitude on ne trouve pas notre chambre du premier coup. Nous trouvons la rue, mais pas l’adresse, sur cette rue il n’y a qu’une seul maison qui a un numéro et c’est le 10, nous on cherche le 9. Par chance c’est en face....... Mais bordel! C’est pourtant pas compliqué d’écrire un numéro sur la maison. Bon passons, nous avons une appartement complète ou pourrait y rester toute une famille et ça pour $34.00. Nous ne restons qu’un seul soir, demain nous continuons notre route vers le parc national Una, un peu plus au nord. Bonne nuit.

vendredi 13 octobre 2017

Mostar, Fédération de Bosnie-et-Herzégovine

13 octobre 2017 Jour 25 Pas pressé ce matin, on fait la grasse mâtiné et on en profite pour faire un peu de lavage, je suis a cour de bobette. Nous sortons vers 10:30hre. direction......un café. Merde, on viens pas à bout de ce faire un bon café, y goûte l’eau de vaisselle. Pis non! J’ai jamais bue de l’eau de vaisselle. On se rend dans le vieux Mostar, c’est là que se trouve tous les cafés, pis y en a beaucoup. On s’assoie (aussi loin qu’on peu des fumeurs) et regarde les gens passer. Je sais que je me répète, mais j’en reviens pas comment les gens sont grand. Homme comme femme. Moi avec mes 6 pieds et 1 je suis dans la moyenne, des 6 pieds et 6 et plus y en a en masse. Mais Manon elle, avec ces 4 pieds et 11 est bin en dessous de la moyenne. Pis des gens obèses, on en a pas vue beaucoup, quelques un un peu gros ok! Mais pas des oversizes comme on en vois souvent en Amérique. MAIS DES FUMEURS.......ça.......y en a partout! Bon! Ha oui! Chose surprenant on a vue comme jamais des personnes handicapés, en chaises roulantes, infirmités aux jambes, difficulté à marcher, et pas seulement des personnes âges, plusieurs jeunes également. Et non, se ne sont pas des blessés de guerre. Nous reprenons notre route jusqu’au vieux pont. On est venu ici pour le voir, je peu vous dire qu’on là pas mal vue. Pis là on le traverse encore une fois. Nous avons su qu’il y avait un autre vieux pont de l’autre côté de la ville du côté ouest de la rivière Neretva. C’est pas vrai qu’on vas partir sans l’avoir vue. En sortant des rues à « gugusse » (ça c’est les souks) on réussi à le trouver. C’est un sapré beau petit pont en dos d’âne. Il l’appelle le pont Kriva ćuprija et il date de 1558, c’est l’un des plus anciens monuments de l’architecture orientale. Malheureusement il a été détruit le 31 décembre 1999 à la suite d’inondation et surtout à la suite de dommages causé par la guerre (1992-1995). Il a été reconstruit d’apprêt des photos d’avant 1967 et selon les changements qu’il a subit aux fils des siècles. Nous poursuivons notre visite sous un beau soleil il fait environs 26 celsius. Lorsqu’on se lève, la température est fraîche dans les 10 à 15 celsius. Mais plus la journée avance, plus le temps se réchauffe, pour se rafraîchir au couché de soleil. Nous retournons à notre appartement pour une petite pause et devinez quoi? Hé oui! Y a un gym pas loin!.....Et cette fois Manon viens avec moi. Il est seulement à 15 minutes de marche. C’est un beau gym, pas tellement grand, mais bien équipé. C’est un gym dans un complexe sportif qu’ils appellent ARENA??? Pour moi un arena y a une patinoire! Mais pas ici, c’est un arena sans glace, de toute façon, sont meilleur sur le basket et le soccer que le hockey. « Là t’as fait le coq, tu t’es pavané à ton goût!. » « Oui madame, surtout quand je me fais complimenter...... » « J’ai bin vue ça, tu portais pu à terre » « A mon âge, quand un compliment passe tu le prend avec le plus grand des plaisirs. » Sur le chemin du retour à l’appartement, je marche le torse bombé et la bedaine rentré, fier comme un pan! Mais......yétait temps d’arriver, j’aurais pas tenu plus longtemps. Bon, yé 5 heure, c’est le temps du 5 à 7 du vendredi. Ça c’est une coutume, à la maison, les vendredis y a un 5 à 7 avec les voisins. Pour pas perdre cette coutume, on la perpétue en voyage. Depuis notre arrivé dans les Balkans, j’ai essayé quelque bières « Tu veux dire plusieurs!. » Bon ok...quelques/plusieurs et elles sont délicieuses et se qui me surprend le plus, il y a plusieurs bières dont le taut d’alcool est inférieur à 5%. Ma préféré n’a que 3.8% d’alcool. Bon, demain nous quittons Mostar, direction Livno un peu plus au nord-ouest du pays, y faut que je me repose.......pis j’ai un 5 à 7 qui n’attend.

Mostar, Fédération de Bosnie-et-Herzégovine

12 octobre 2017 Jour 24 Hé oui! Nous sommes encore à Mostar, on vas rester deux jours de plus, on vas en profiter pour récupérer un peu. Nous prévoyons repartir samedi pour monter un peu plus au nord-ouest du pays en longeant la frontière Croate jusqu’à Bihac et entrer en Croatie à la hauteur du parc national Plitvicka Jezera. Il n’y a que 305 km entre Mostar et Bihac mais pour nous qui passons notre temps à arrêter pour des photos et faire des détours dans les villages, c’est assez long. Donc on prévois le faire en deux jours de route, c’est pour ça qu’on veut être en forme. Et tant qu’à se reposer, pourquoi ne pas le faire dans une ville où il y a de quoi voir. Bon! c’est pas tout. Il nous faut changer de lieux, nous ne pouvons garder notre chambre deux jours de plus, elle est déjà loué. De toute façon on commençait à être tassé dans ce petit cabanon. Nous avons trouvé une appartement complète à 100 mètres plus loin. Le plus long c’est de rempaqueter et remettre le tout dans l’auto. Pour passer le temps, avant de pouvoir récupérer notre nouvel appartement, nous avons entendu parler d’un monastère à 18 km d’ici, appelé Blagaj Tekija, et qui serait....semblerait, très beau à voir. On s’est fait un petit lunch et direction du village de Blagaj. Pas très difficile à trouver, 30 minutes nous a suffit, pis on s’est même pas tromper de route! C’est vrai que c’est beau, c’est pas la 8e merveille du monde, mais ça vaut le déplacement. C’est pas tellement grand et l’été dans la saison du tourisme ça droit être bondé de gens. Ce n’est pas vraiment un monastère, c’est plutôt une maison de derviche érigé aux pieds d’une falaise d’où coule la rivière Buna qui semble sortir tout droit de terre, sous la montagne. Cette maison date du XVe siècle. L’histoire ne le dit pas, mais vue la condition de la maison, elle a certainement été rénové aux fils des ans! (Les derviches se sont des religieux musulman appartenant à une confrérie). L’eau de la rivière est d’une pureté étonnante. Le bruite que fait la petite cascade devant la maison jumelé à la flore environnante, appelle à la méditation. C’est bien beau tout ça, mais après deux heures, on a assez médité. On se trouve un beau petit coin à l’ombre le long de notre route de retour et on mange notre lunch en plein nature. Pour se qui est de notre après-midi, nous récupérons notre appartement et prenons une petite pause, faut quand même pas trop se fatiguer. Vous devriez voir notre appartement! On a de la place pour quatre personnes aisément, plus d’espace pour cuisiner, ça fait du bien. J’ai besoin d’un stationnement, pas de problème, le propriétaire nous avait gardé une place sur le trottoir??? J’avais promis de vous parler de Mostar. Un site archéologique, révèle une occupation humaine dès la Préhistoire. Des vestiges d’une villes romaine on été retrouvé enfouis sous la ville actuelle. À la fin de l'Antiquité des basiliques chrétiennes y sont édifiées et cette présence chrétienne sera permanente et active encore au Moyen Âge. Il y a eu par la suite la conquête ottomane en 1470. Ce n'est qu'en 1474 que le nom de Mostar apparaît pour la première fois dans un document en référence aux gardiens du pont, les mostaris. Les quatres siècles suivant, Mostar se développe sous la tutelle de l’empire Ottomane. En 1878, Mostar, passe sous administration austro-hongroise. Après 1918, la ville fait partie du nouveau Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes la future Yougoslavie. Dès le printemps 1992, la ville est touché par plusieurs offensives militaires menées par l’armé populaire Yougoslave, et les troupes paramilitaires des Serbes de Bosnie. Mostar a considérablement souffert de la guerre (1992-1995). Trois camps s'y sont affrontés : tandis que les Serbes tenaient les hauteurs, les Croates avaient parqué les Bosniaques dans le ghetto de la vieille ville. Le 9 novembre 1993, un obus croate abat le « vieux pont » ottoman, symbole de la ville. Le « vieux pont » a été reconstruit à l'identique en 2004 avec de nombreuses pierres d'origine. En se promena dans les rues de la ville nous voyons encore les stigmates de cette guerre. C’est vous dire qu’ici ils reculent beaucoup plus loin dans l’histoire que nous au Québec. Sur ça, je vous laisse, il est tard.

jeudi 12 octobre 2017

Mostar, Fédération de Bosnie-et-Herzégovine

11 octobre 2017 Jour 23 Aujourd’hui, c’est la visite de Mostar, (Demain je vous parlerais un peu plus de la ville), et pour la première fois de notre voyage nous partons déjeuner au resto. De toute façon notre chambre est tellement petite, que juste ce faire un café, ce sera tout un tour de force. Nous prenons la rue populaire où hier, nous avons vue plusieurs petits bistro. Mais c’est quoi l’idée? Ils offrent tous des breuvages, mais pas de petit-déjeuner??? Si on veut manger, il nous faut auparavant passer par la boulangerie se ramasser de quoi bouffer. Bon bin! à Rome on fait comme les romains. « Oui Manon je sais! On n’est pas à Rome.......C’est juste une expression. » Un bon petit café avec croissant pour débuter la journée, pas assis sur la terrasse, les matins on frais, mais plus l’avant-midi avance, plus la température se réchauffe. On s’assoie à l’intérieur, loin des fumeurs. Ici c’est terrible le nombres de gens qui fument, vieux comme jeunes. Et ça fume partout, partout, partout, à l’intérieur, sur les terrasses, partout je vous dit. Quand on choisi un endroit pour boire un café, en ouvrant la porte de l’endroit on sais si on reste ou si l’on tourne les talons. Après tout ils sont chez-eux! Après ce fringant déjeuner...nous partons à la découverte de la vieille ville et surtout de son populaire vieux pont en arche, le Stari Most (qui veut dire vieux pont en Bosnien). Ce pont construit vers 1566 sous le règne de Suliman le magnifique. C’est vrai qu’il est impressionnant, le quartier du vieux pont de la vieille ville de Mostar est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. En se promenant dans les ruelles de la vieille ville on se croirait dans les souks de la Turquie, petit café pour fumer le narghilé (pipe à eau), boutiques remplis d’objets artisanal turc et restaurants à la Turc. Faut dire que le pays a été sous la dominance Turc pendant près de 400 ans, se sont des coutumes qui sont restés. Avant de poursuivre notre marche, je dois m’acheter une paire d’espadrille. Les semelles de mes espadrilles se sont décollés, c’est possiblement la balade dans la neiges qu’ils n’ont pas supporter. Quand je marche, mes semelles « flap » on dirais que j’ai des canards dans les pieds! Ça fait pas très sérieux. J’ai trouvé une belle paire à 60 mark ($45.00) ça devrait être bon pour terminer le voyage. Nous traversons le vieux pont et comme les gens qui désirent prendre de belles photos du pont, nous descendons près de la rivière. La vue est très belle. Je demande à un jeune s’il veut bien nous prendre en photo Manon et Moi. Ce jeune homme très gentil est natif du pays et demeure à Sarajevo. Après la prise de photo, nous entamons une conversation. Évidemment j’en profite pour échanger dans le but d’éclaircir certain point. C’est la que j’ai su qu’il n’y a qu’un seul pays avec un seul gouvernement et qui porte le nom de Bosnie-Herzegovine. La république serbe de Bosnie et la Fédération de Bosnie et Herzégovine. Mais où ça se complique, le pays est séparé en trois, avec TROIS présidents, chacun représentant une des ethnies dominantes. Il y a les Serbes, les Croates et les Bosniaques. Il y a également trois religions, catholique, musulman et orthodoxe. Les Croates traditionnellement catholique. Les Serbes traditionnellement orthodoxe. Et les Bosniaques converti au musulman. J’ai oublié de vous mentionnez que chaque président a nommé deux vice-président, et chaque vice-président a nommé à son tour........et ainsi de suite. Rien pour alléger le système. Lorsque le gouvernement veut faire passer une loie ou distribuer de l’argent, il doit y avoir consensus unanime entre les présidents. Si un ethnie obtient quelque chose, les autres doivent également l’obtenir. Pas évident à gouverner de cette façon! Je remercie mon interlocuteur qui m’a si bien renseigné. J’aurais bien aimé lui poser d’autre questions, mais il me faut assimiler tout se qu’il nous a dit. Pour moi c’est comme un gros puzzle dont il me faut mettre les morceaux en place. Cette conversation m’a ouvert l’appétit....(c’est juste un excuse, mon petit croissant de ce matin yé rendu loin). On s’attable pour déguster un......je me rappelle plus du nom! Un met du pays quoi. Un genre de pain plat, ressemblant à une crêpe dont nous retrouvons à l’intérieur, 6 rouleaux de viandes haché (roulé comme des cigares) accompagné d’oignons cuit et une boulette de fromage. Pas méchant, mais manque d’épice. Après le repas j’entre dans une échoppe où j’ai vue de beaux chandails. Je me met à discuter avec le propriétaire qui m’a aborder. Il est bien ouvert à la conversation. J’en profite une seconde fois pour poser quelques questions. Nous abordons la question de la guerre. Je lui demande si la ville ici a été toucher par guerre. Il me dit que la ville ressemblait à Hiroshima, il ne restait plus « brique sur brique ». Il me parle beaucoup de ce temps là. Quand il a eu 18 ans du temps de la Yougoslavie, il est parti faire son service militaire obligatoire. Il s’est trouvé impliqué dans des conflits et il a combattu pendant 5 ans. Il dit avoir affronter des Croates, des Serbes et même des gens de sont peuple Bosniaques. La Bosnie a été sévèrement touché, eux n’avait pratiquement pas d’arme, alors que les Serbes et les Croates eux étaient bien équipé. Pour terminer il nous dit que rien n’est terminé, les Serbes et les Croates continue à vouloir s’accaparer de territoires Bosniaque. Il me montre des chandails imprimés avec l’ancien drapeau de la Bosnie-Herzegovine du temps de la guerre de 1992. Il me dit que le quartier de maison voisin, est territoire (non officiel) Croate. S’il vas se promener dans ce secteur avec ce chandail, il risque d’avoir des problèmes. Il dit regretter le temps de l’ancienne Yougoslavie, dans ce temps là, alors que le régime était entre le communisme et le capitalisme, la majorité des gens étaient dans la classe moyenne et tout le monde vivaient bien. Dans ce temps là, Serbes, Croates et Bosniaque cohabitaient tous ensemble. La mort du maréchal Tito conduisit à la chute du régime. Chacune des ethnies voulaient son bout de pays indépendant, en expulsant les autres ethnies, s’emparant de leur biens et voulant agrandir leur territoire. Il nous mentionne que l’on a juste à se promener dans les rues de la ville et l’on pourras voir encore des édifices détruites par des bombes et des bâtisses avec des traces d’impacts de balles. Nous en avons vue beaucoup. Nous le quittons en le remerciant et lui souhaitons que son pays ne revivras pas une autre guerre. C’est là qu’il nous dit que nous sommes vraiment chanceux de vivre dans un pays comme le Canada. Ça fait assez étrange de se promener dans ce pays que l’on sait que voilà pas très longtemps, ils ont vécu une guerre atroce. Oui! s’est vrai qu’on est bien au Québec.

mardi 10 octobre 2017

Mostar, Fédération de Bosnie-et-Herzégovine

10 octobre 2017 Jour 23 Encore sur la route, nous partons direction Mostar. Comme vous pouvez lire, le titre mentionne que Mostar fait parti de la Fédération de Bosnie-Herzegovine, alors que Trebinje fait parti de la République Serbe de Bosnie. Je vais devoir m’informer comment dans un même pays il peut y avoir une fédération et une république? Je ne sais plus si je dois dire Bosnie-Herzegovine ou seulement Bosnie en parlant du pays! Bon, nous quittons Trebinje satisfait d’êtres venue. Comme j’ai dit hier c’est notre première ville de la Bosnie et elle nous a agréablement surpris. Nous avons pour 115 km à faire aujourd’hui jusqu’à Mostar, mais en cour de route nous voulons nous arrêter à un monastère. On nous a recommandé ces lieux car il y font également du bon vin. Après vingt minute nous localisons l’endroit. Pour faire une histoire courte, nous sommes entré au monastère par la mauvaise porte. On a traversé le monastère comme si de rien n’était, jusqu’à ce que un employé nous surprend. Il ne semble pas très content! Bon, je ne relatera pas tout se qu’on s’est dit, mais tout s’est bien terminé tellement bien qu’on nous a attitré un guide. Tout un guide! Malakoff, 6 pieds 6 pouces..... très sympathique et parlant anglais. Ce monastère est dédié à la Dormition du Très Saint Théotokos construit au Moyen-Age. La légende veut qu'il ait été édifié par l'empereur Constantin. Détruit et abandonné, il est devenu la dotation du roi serbe Milutin à la fin du 13ème ou début du 14ème siècle. Une restauration complète a été effectué en 1509. Au cours de la guerre turco-vénitienne, les Vénitiens font exploser en 1694 l'ensemble du monastère. Il semblerait que le monastère a été reconstruit 7 fois. Nous avons également abordé le sujet de la guerre de la Bosnie-Herzégovine de 1992. Le tout à commencé à la chute de la Yougoslavie. Les 6 provinces constituant la Yougoslavie (Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie, Monténégro et Macédoine) voulurent avoir leur indépendance. Ces 6 provinces étaient composé d’ethnies différentes qui se sont toujours côtoyés (Bosniaque, Serbe et Croate). Du jour au lendemain, les tensions ont augmentés occasionnant de violents conflits entre les divers ethnies. En plus il y avait l’implication des religions, catholique, orthodoxe et musulman. Notre guide nous a parlé d’atrocités qui se commettait de meurtre, de camps de prisonniers pour enfants, de destructions d’églises et de site historique. Selon lui il est persuadé que rien n’est terminé. Par contre il nous dit que le pays est très sécuritaire, que nous pourrions dormir dans la rue sans risque de se faire attaquer. Malakoff nous a également fait visiter les caves à vin et à cognac. Le monastère a plus de 150 hectares de vignes. Une heure plus tard nous repartons (avec une bouteille de vin évidemment) direction Mostar. En cour de route, nous nous permettons (comme à nos habitudes) de petits détours dans les villages que nous rencontrons. Plusieurs de ces villages sont rustiques, pour ne pas dire très vieux. De petites maison en pierres, clôturées de mur de pierres, construits en flan de montagne, accessible par de très petite rue étroites. C’est à ce demander parfois s’il y a des gens qui habite ces maisons! La route nous fait également longer la vallée couvert de vignobles. La balade est belle, surtout avec ce beau temps, mais....nous avons hâte d’arriver. Quand enfin nous arrivons, il nous faut trouver l’endroit un nous avons réservé une chambre. Encore une fois! Pas facile à trouver. Les noms de rues sont rarement écrites et les numéros civiques il y en a un sur dix d’affiché, même mon GPS ne comprend plus rien. Je suis debout sur le trottoir à regarder mon IPad, lorsqu’un jeune homme nous demande si nous avons besoin d’aide, je crois qu’il a compris que nous étions dans la........merde!!! Le jeune homme à rejoindre notre hôte par téléphone, se qui nous a grandement aidé. Nous avons enfin localiser notre adresse (Apartments Mira) dans un fond de cour, entre deux bâtisses. Nous montons à notre appartement, ce n’est pas comme l’appartement que nous avions à Trebinje ça c’est certain. Nous avons une seul petite pièce, contenant, frigidère, petit réchaud, lavabo et deux lits simples. Nous savions que c’était pour être petit, mais là!.... c’est vraiment petit! Faut dire que le coût de location est petit aussi $23.00 la nuit, fallait pas s’attendre au grand luxe quand même! De toute façon on ne passe pas les journées dans la chambre et nous sommes très bien situé tout à côté de la vieille ville. On vous en parle demain.

Trebinje, République de Stpska, Bosnie-Herzégovine

9 octobre 2017 Jour 22 Nous partons ce matin à la découverte de Trebinje. Nous avions lue que cette ville était à voir, sans dire vraiment se qu’il y avait à voir. Pour nous il s’agissait de la première ville Bosniaque la plus près de la frontière. Nous sommes entré en ville un dimanche, la première impression que l’on a eu, c’est qu’il s’agit d’une ville pas stressante, il n’y a pas beaucoup de circulation et je dirais même qu’on ne vois pas grand monde. Je vous avais dit hier qu’on avait eu de la difficulté à trouver notre appartement. C’est particulier, tout à côté ça fourmille de GROS blocs appartement de plusieurs étages et d’une école. Pour nous rendre dans la vieille ville, il nous faut passer entre ces gros blocs. Nous sommes lundi et c’est surprenant de voir qu’il y a beaucoup plus d’animation qu’hier. Notre première visite est pour le vieux pont de pierre qui enjambe la rivière Trebisnjica, ce pont construit en 1574 est appelé Perovic’s, il a été déclaré monument national de Bosnie et Herzégovine. Par la suite on se dirige vers le monastère que l’on vois tout en haut de la colline Crkvina, le monastère Hercegovacka Gračanica. Je n’ai pas beaucoup d’information sur ce monastère, même je peu dire que j’en ai pas du tout. Mais ce que je peu dire, c’est que ce monastère est un œuvre d’art d’architecture, un travaille remarquable fait par des maçons qui si connaissait. Du haut de la colline nous avons une très belle vue sur la ville et toute la vallée. Nous en profitons pour prendre une pause café sur une petite terrasse tout en admirant le paysage. Par la suite nous repartons, direction une autre petite église que nous voyons au sommet d’une autre colline. Mais, bordel est pas facile à rejoindre! Il nous faut emprunter des rues très étroites qui montes et tourne se dirige dans toutes les directions. Nous sommes dans un vieux quartier résidentiel, ce que j’espère c’est de ne pas rencontrer d’auto trop souvent. Nous arrivons enfin à destination, mais c’est fermé et ça semble en rénovation. (On a plus tard appris que l’église s’appelle Michael Angelo et qu’elle est fermé pour reconstruction) Nous retournons à notre appartement rapporter notre auto. Cette après-midi nous allons visiter la vieille ville. Hé oui! Une de plus. Nous marchons jusqu’au town square. C’est un square où tout autour il est possible de se restorer a des terrasses. Dans son centre il y a des petits vendeurs de fruits et légumes, produits du terroir et artisant locaux. Nous traversons le square et entrons par la porte Est de la vieille ville. C’est évidemment pas aussi grand que Dubrovnic ou Kotor, c’est même tout petit, mais elle a quand même du charme. Je ne commencerai pas à vous dire se qu’on y a vue (ça deviendrais redondant) mais 45 minutes plus tard on en avait fait tout le tour. Je fais une petite pause pour vous dire qu’ici tous les panneaux d’indications sont écrit en deux langues dont l’un utilise l’alphabet latin et l’autre l’alphabet cyrillique. Se qui veut dire qu’il y a une langue que l’on peut lire......mais qu’on ne comprend rien, et l’autre on ne comprend rien parce qu’on ne peut pas le lire. Ça revient au même, pour nous c’est du chinois. Devinez ce que je fais à 16:00hre.? Avec la bénédiction de Manon, je vais au gym, pour la première fois du voyage. Il y a un petit gym à tout au plus 250 m de notre appartement, il possède le stricte nécessaire et s’est suffisant. Frais d’entré 5. mark bosniaque ($3.76)......on s’en plaindra pas. C’est comme ça que la journée c’est terminé. Après un bon entraînement, on se sent tellement bien.

dimanche 8 octobre 2017

Trebinje, République de Stpska, Bosnie-Herzégovine.

8 octobre 2017 Jour 21 A 09:00 hre nous sommes prêt à partir et c’est un go. Y a rien pour nous retenir, même s’il y avait une autre tempête, yé pas question qu’on reste, on a vue se qu’il y avait avoir. Ho! Y a bien un canyon Tara pas tellement loin d’ici, dans le Tara national parc. C’est le 2ème plus Grand Canyon au monde après le Grand Canyon au USA. Il est long de 38 km, le hic! c’est qu’il n’est accessible que par des randonnées sauvages sur la rivière Tara et tous les agences qui offres ces randonnées sont fermé, la saison est terminée. De toute façon nous ne sommes pas assez sauvage pour ça. Bon, comme je disais nous quittons Zabljak avant la saison de ski. Il fait beau soleil ce matin, l’air est fraîche une journée idéal pour rouler. Nous avons 135 km à faire pour rejoindre Trebinje en Bosnie-Herzégovine. Mais bon dieu que le paysage est féerique. Cette neige qui est tombé a complètement changé le décor. On se croirait en suisse avec ces montagnes enneigés. Avec ce soleil, les champs sont d’une blancheur éclatantes. Mais, plus nous avançons plus la neige s’estompe redonnant ces couleurs au paysage. Vingt minutes après notre départ, déjà il ne reste plus que les sommets des montagnes qui soit enneigés. La température se réchauffe, il nous faut enlever quelques couches de vêtements. Comme dit Manon, « on s’est habillé en pelure d’oignon ». Il est temps d’éplucher l’oignon. Tout vas bien, il n’y a pas beaucoup de circulation, on devrait arriver à la frontière dans pas grand temps. C’est se qu’on pensait! A 10 kilomètres des frontières, la circulation est arrêté. La route est barré, il y a des travaux de pavage sur la route, une affiche annonce que la route est fermé aujourd’hui de 10:00hre. a 15:00hre. il est 11:30hre. c’est pas vrai que nous allons attendre tout ce temps sur le bord de la route. En parlant avec des gens nous cherchons une autre route pour traverser les lignes. C’est là que la coopération international se met en branle. Un Monténégrin et sa famille qui doit également traverser la frontière, nous offre de le suivre par une route détourner. Mais on en a pour une heure trente à faire ce détour, nous devons repasser par Herceg Novi dans la région des bouches de Kotor. Pas de problème on aime mieux rouler que d’attendre ici à rien faire. Un troisième véhicule se joint à nous, un couple d’Italien et un couple de Suisse. Nous roulons sans nous arrêter jusqu’au poste de frontière de Stinica. Le paysage est beau mais pas question de s’arrêter pour des photos, de toute façons c’est du déjà vue, nous sommes passé par ici voilà une semaine. Il est 13:15hre. lorsque nous traversons sans complication la frontière, tout se passe à merveille, mieux.....le douanier nous a souris!!! C’est ici que nous quittons le convois de coopération internationale, et remercions notre guide. En traversant la frontière nous nous retrouvons dans les montagnes, nous aimons le paysage qui s’offre à nous. Nous roulons une dizaine de minutes et la route nous fait descendre et traverser une belle vallée. Nous sommes tout prêt de notre destination, Trebinje. En sortant de la vallée nous remontons dans les montagnes. Il n’y a pas beaucoup de circulation c’est surprenant à l’approche d’une ville. Du haut de la montagne nous voyons au loin une ville, il nous faut encore redescendre pour entrer dans Trebinje. Ça nous a pris du temps à localiser notre chambre, on a un nom de rue, mais les rues ne sont pas tous affichés. Quand enfin nous trouvons la place, ce n’est pas une chambre qu’on retrouve, mais tout un appartement! Grande cuisine, salle à dîner, salon, chambre à couché, salle de bain, hall d’entré, sans compté tv plasma et wi-fi, tout ça pour $23.00 par jour! Il est tard dans la journée, nous sortons pour une courte promenade et faire une grocerie. Je crois que nous allons aimer cette ville.